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Histoires érotiques : dis-moi ce que tu me ferais

By KarinePublié sur septembre 21, 2026septembre 9, 20266min. de lecture26 vues
Histoires érotiques : dis-moi ce que tu me ferais

Un sexto. Trois points de suspension. Et soudain, mon cerveau part en vrille.

Le téléphone a vibré alors que je finissais de ranger la cuisine. Un message d’elle. Je m’attendais à un « tu arrives bientôt ? » ou un emoji de cœur. Ce n’était pas ça.

Une photo. Juste assez floue pour laisser deviner, juste assez nette pour que mon sang monte d’un coup. Et en dessous, une seule phrase :
« Dis-moi ce que tu me ferais si tu étais là. »

Je suis resté planté devant l’évier, éponge à la main, le cœur déjà trop rapide. On n’était pas des débutants. On se connaissait physiquement depuis quelques semaines déjà. Les gestes, les regards, la façon dont on se cherchait dans le noir, la manière dont son corps répondait au mien… tout ça, on savait le faire. Mais les mots. Les vrais mots. Ceux qu’on n’ose pas toujours sortir, ceux qui restent coincés quelque part entre la gorge et le désir. On n’y avait jamais touché. Et là, elle me demandait exactement ça, sans détour.

J’ai posé l’éponge. J’ai essuyé mes mains. J’ai pris une grande inspiration comme si j’allais plonger. Puis j’ai tapé.

« Je te prendrais contre le mur. »

J’ai envoyé. Trop vite. Trop sec. J’ai relu le message trois fois et j’ai eu une envie presque physique de le supprimer. C’était plat. Presque ridicule.

La réponse est arrivée presque immédiatement.
« C’est tout ? Tu peux faire mieux. »

Mes oreilles ont chauffé. J’ai recommencé, plus prudemment.
« Je te déshabillerais lentement. Je te dirais que tu es belle… et que j’ai vraiment envie de toi. »

« Encore trop sage. Plus cru. Dis-moi vraiment ce que tu veux me faire. Arrête d’être poli. »

J’ai ricané tout seul dans la cuisine, un rire nerveux. Elle était trop à l’aise. Moi, j’avais l’impression d’apprendre une langue étrangère en direct, avec une prof patiente mais exigeante. J’ai fermé les yeux. J’ai essayé d’arrêter de réfléchir et de juste… parler.

« Je te plaquerais contre la porte en rentrant. Je glisserais ma main sous ta robe. Je te toucherais jusqu’à te sentir trembler contre mes doigts, et je te dirais à l’oreille que je vais te baiser lentement, très lentement, jusqu’à ce que tu n’en puisses plus. »

« Continue comme ça. Dis-moi où tu mettrais ta bouche. »

J’ai avalé ma salive.
« Sur ton cou d’abord. Juste sous l’oreille. Ensuite plus bas. Je lèverais ta robe et je m’agenouillerais. Je t’embrasserais entre les cuisses jusqu’à ce que tu aies les jambes qui fléchissent. Jusqu’à ce que tu me supplies de continuer… ou d’arrêter. »

« Et ensuite ? »

« Ensuite je te retournerai. Je te dirai de mettre les mains contre le mur. Je m’appuierais contre ton dos, je te parlerais pendant que je rentre en toi. Lentement. Très lentement. Je te dirais à quel point tu es chaude, à quel point j’aime t’entendre respirer plus fort. »

Elle a mis du temps à répondre.
« Putain… tu progresses vite. Encore. Plus sale cette fois. »

J’ai hésité une seconde, puis j’ai lâché prise.
« Je veux te voir à genoux. Je veux te tenir les cheveux et te regarder m’ouvrir la bouche. Je veux t’entendre dire que tu veux me goûter. Et après, je veux te relever, te jeter sur le lit et te prendre profondément pendant que je te répète à quel point tu me rends fou. »

« Encore. »

« Je veux te parler pendant que je te baise. Je veux te dire des choses sales. Je veux t’entendre gémir parce que les mots te font autant d’effet que mes mains. Je veux que tu trempes les draps rien qu’en m’écoutant. »

On a continué comme ça pendant plus d’une heure.

D’autres fois, elle prenait le relais et me décrivait en retour ce qu’elle ferait de sa bouche, de sa langue, de ses mains. Chaque message d’elle me faisait monter d’un cran. Je me suis retrouvé adossé au plan de travail, le téléphone serré trop fort, le souffle court, presque ridicule tout seul dans ma cuisine.

À un moment, elle a écrit :
« Je suis déjà trempée rien qu’en te lisant. Viens. Maintenant. Je te veux ici. »

Je n’ai pas réfléchi. J’ai pris mon manteau et je suis sorti.

Elle m’a ouvert la porte en nuisette, les cheveux encore humides d’une douche récente. On ne s’est pas dit bonjour. Elle a juste souri, un sourire un peu défiant, un peu impatient, et a murmuré :
« Alors… tu continues à voix haute cette fois ? »

J’ai fermé la porte derrière moi. Je l’ai avancée jusqu’au mur de l’entrée sans brutalité, mais sans hésiter non plus. Ma voix était encore un peu maladroite au début, moins assurée que dans les messages.
« Je… je vais te toucher jusqu’à ce que tu n’arrives plus à tenir debout. »

Elle a ri doucement contre ma bouche.
« Plus fort. Et plus précis. Comme tout à l’heure. »

J’ai inspiré. J’ai collé mes lèvres à son oreille.
« Je vais glisser ma main entre tes jambes et te caresser jusqu’à ce que tu trempes mes doigts. Ensuite je vais te porter jusqu’au lit, t’écarter les cuisses et te manger lentement. Jusqu’à ce que tu jouisses contre ma bouche. Jusqu’à ce que tu me demandes d’arrêter parce que c’est trop. »

Elle a laissé échapper un souffle court.
« Oui… continue. Ne t’arrête pas. »

Dans la chambre, les vêtements sont tombés entre deux phrases. Je lui parlais pendant que je la touchais, pendant que ma bouche descendait le long de son corps.
« Tu es déjà si mouillée… Tu veux vraiment que je te prenne comme ça, ce soir ? »
« Oui. Dis-le-moi encore. »
« Je vais rentrer en toi lentement. Je vais te remplir. Et je vais te parler tout le long. Je veux t’entendre. Je veux que tu me dises si tu aimes. »

Quand je suis entré en elle, j’ai continué. Plus bas. Plus près de sa bouche.
« Tu prends ça tellement bien… »
« Plus fort. »
« Tu aimes quand je te parle comme ça, hein ? Quand je te dis que je vais te baiser jusqu’à ce que tu n’aies plus de voix ? Quand je te répète à quel point tu es serrée autour de moi ? »

Elle a répondu entre deux gémissements, en me reprenant parfois, en me demandant d’être encore plus direct, encore plus précis.
« Dis-moi ce que tu ressens. »
« Dis-moi ce que tu vas me faire après. »
« Ne t’arrête pas de parler. »

Nos voix se mêlaient aux bruits de la chambre, aux draps froissés, aux respirations de plus en plus irrégulières. Les mots rendaient chaque mouvement plus intense, plus conscient. Ce n’était plus un exercice maladroit. C’était devenu un jeu à deux, sale, proche, presque addictif. Chaque phrase que je sortais semblait la faire réagir davantage. Chaque réponse d’elle me poussait à aller plus loin.

On a ralenti, accéléré, recommencé. Je lui ai parlé jusqu’à ce que ma voix devienne rauque. Elle m’a répondu jusqu’à n’avoir presque plus que des souffles et des « encore ». Quand elle a joui, c’est en serrant mes épaules et en murmurant mon prénom entre deux ordres sales. Quand je l’ai suivie, c’est en continuant de lui parler, plus bas, plus désordonné, jusqu’à ne plus pouvoir former de phrases correctes.

Plus tard, allongés l’un contre l’autre dans la pénombre, elle a posé sa tête sur mon épaule et a chuchoté, encore un peu essoufflée :
« Pour quelqu’un qui ne savait pas quoi dire au début… tu t’en es très bien sorti. »

J’ai serré son corps un peu plus fort contre le mien. Dehors, la ville continuait de vivre, indifférente. Dans la chambre, il n’y avait plus que le calme après la tempête… et cette envie déjà très claire, presque urgente, de recommencer.

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Retrouvez toutes nos histoires érotiques et laissez-vous tenter par un nouveau récit.

Karine
J'accompagne les personnes qui souhaitent mieux connaître leur corps, explorer leur sexualité et avancer à leur rythme avec douceur et sans tabou. À travers mes articles, j'aborde la sexualité avec clarté et bienveillance, pour que chacun·e puisse avancer en toute confiance.
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