Il l’avait vue entrer. La robe. La poitrine. Et à partir de là, il n’avait plus pensé qu’à une seule chose.
Je l’ai vue dès qu’elle a poussé la porte du bar.
Robe noire moulante, décolleté profond, seins lourds parfaitement soulignés par le tissu. Elle avançait sans se presser, consciente de l’effet qu’elle produisait. Moi, j’ai posé mon verre un peu trop fort. Depuis le temps que j’imaginais exactement ça : une femme comme elle, une branlette espagnole, lentement, jusqu’à tout lui mettre dessus.
Je me suis levé.
Pas de détour.
« Tu bois quoi ? »
Elle m’a regardé, a souri.
« Un gin tonic. Et toi, tu regardes quoi ? »
« Toi. Évidemment. »
On a parlé une heure. Juste assez pour que le désir devienne évident. Elle avait cette façon de pencher légèrement le buste en avant quand elle riait, et chaque fois ses seins bougeaient sous la robe. Je n’arrivais plus à détacher mon regard. Quand je lui ai proposé de rentrer chez moi, elle a accepté sans jouer la surprise. Dans le taxi, sa main a glissé une fois sur ma cuisse. La mienne a frôlé le bord de son décolleté. Ses seins étaient chauds, lourds, parfaits. Elle n’a pas reculé.
Chez moi, à peine la porte refermée, je l’ai plaquée contre le mur.
« J’ai envie de tes seins depuis que tu es entrée. »
« Alors prends-les. »
Je lui ai retiré la robe d’un geste. Le soutien-gorge a suivi. Sa poitrine s’est libérée, généreuse, ferme, les tétons déjà durs. Je les ai pris à deux mains, pressés, soulevés, léchés. Elle a gémi quand j’ai serré un peu plus fort. J’ai sucé, mordillé légèrement, enfoui mon visage entre eux. L’odeur de sa peau, la chaleur, le poids… j’étais déjà douloureusement dur.
« Tu les aimes beaucoup, hein ? » a-t-elle murmuré en passant une main dans mes cheveux.
« Tu n’imagines même pas. »
Je l’ai guidée jusqu’au lit. Elle s’est assise au bord, les seins offerts. Je me suis mis à genoux entre ses cuisses et j’ai repris mon exploration. Langue plate sur la courbe inférieure, puis autour des tétons, puis juste le bout, sucé lentement. Elle avait la tête penchée en arrière, une main appuyée derrière elle sur le matelas. Chaque fois que je pressais ses seins l’un contre l’autre, un petit son lui échappait.
« Continue… oui… comme ça… »
Quand j’ai finalement sorti mon sexe, elle a baissé les yeux et a souri.
« Tu veux les utiliser, c’est ça ? »
« Oui. »
Je l’ai fait s’allonger. J’ai pris les menottes dans le tiroir de la table de nuit et j’ai attaché ses poignets à la tête de lit. Elle a tiré une fois, a testé la résistance, puis a écarté un peu plus les épaules pour mieux m’offrir sa poitrine. Les menottes claquaient légèrement à chaque mouvement.
« Vas-y. Je suis à toi. »
Je me suis mis à califourchon sur son torse. J’ai rassemblé ses seins autour de ma queue et j’ai commencé à glisser lentement entre eux. Chaud. Serré. Parfait. La pression était exacte, moelleuse et ferme à la fois. Elle baissait le menton pour me regarder, parfois sortait la langue pour frôler le gland quand il ressortait en haut.
« Plus lentement… laisse-moi sentir… »
J’ai obéi. Je poussais tout doucement, sentant chaque centimètre de sa peau contre moi. Ses seins s’écrasaient légèrement sous mes mains, puis reprenaient leur forme. Je les serrais davantage, créant un tunnel plus étroit. Elle gémissait chaque fois que je m’enfonçais jusqu’au bout.
« Tu les prends si bien… regarde comme ils t’entourent… »
Je suis allé un peu plus vite. Le bruit humide de ma queue glissant entre ses seins remplissait la chambre. Elle tirait sur les menottes, le dos légèrement cambré, les lèvres entrouvertes.
« Parle-moi » a-t-elle demandé d’une voix déjà rauque.
« Tes seins sont parfaits… chauds… serrés… je pourrais rester comme ça des heures… »
Elle a souri, puis a craché légèrement entre eux pour rendre le contact encore plus glissant.
« Alors utilise-les. Plus fort. »
J’ai accéléré. Mes hanches allaient et venaient avec plus d’urgence. Ses seins bougeaient à chaque mouvement, lourds, souples, magnifiques. Je baissais parfois la tête pour l’embrasser, pour lui mordre la lèvre, avant de me redresser et de reprendre ce va-et-vient obsédant.
« Tu vas jouir sur moi ? »
« Oui… partout… »
« Dis-le. »
« Je vais jouir sur tes seins… sur ton visage… sur tout ton corps… »
Elle a gémi plus fort, les poignets crispés dans les menottes. Je sentais monter, trop vite, trop fort. L’image d’elle attachée, seins marqués par mes doigts, bouche ouverte, me poussait au bord. Je ralentissais exprès, juste pour prolonger, pour sentir encore un peu cette chaleur moelleuse autour de moi. Puis je repartais plus ferme.
« S’il te plaît… continue… ne t’arrête pas… »
Ses mots me faisaient perdre le peu de contrôle qui me restait. Je serrais ses seins encore plus fort autour de ma queue, je glissais plus vite, plus profond entre eux. Elle sortait la langue à chaque fois que je ressortais, me léchant brièvement, me rendant complètement fou.
« Je vais… je vais jouir… »
« Sur moi. Maintenant. »
J’ai accéléré une dernière fois, puis je me suis retiré. J’ai éjaculé en gémissant, longuement, abondamment. Sur ses seins d’abord, des jets épais qui ont zébré sa peau, glissé dans le creux entre eux, coulé sur ses tétons. Puis plus haut, sur sa gorge, son menton, ses lèvres. Elle a gardé la bouche ouverte, a avalé ce qui avait atteint sa langue, et a laissé le reste lui couler sur le visage et le cou. Quelques gouttes ont continué de tomber sur son ventre.
Je suis resté un moment au-dessus d’elle, essoufflé, à regarder mon sperme briller sur son corps menotté. Ses seins montaient et descendaient rapidement. Elle tirait encore un peu sur les attaches, pas pour se libérer, juste par réflexe.
J’ai déverrouillé les menottes et je me suis allongé contre elle. Elle a passé une main dans mes cheveux, l’autre sur sa poitrine encore marquée et humide.
« Tu rêvais de ça depuis longtemps, hein ? »
« Depuis que tu as poussé la porte du bar. »
Elle a ri tout bas, puis a glissé un doigt dans le sperme qui coulait entre ses seins.
« Alors on recommencera. Et la prochaine fois, tu prendras encore plus ton temps. »
Je n’ai rien répondu. Je me suis contenté de l’embrasser, le goût de mon propre plaisir encore sur ses lèvres.
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